Livre
Préambule du livre
Dans ce livre, concentré sur la "guerre des CULTURES NUMÉRIQUES en cours", j’essaye d'imaginer comment les français, qui du temps du minitel avaient TOUS une longueur d'avance sur l'usage d'un service interactif, pourraient reprendre la main.
Ce qu'il faudrait, c'est un "autre internet" pilotant des İntelligences Artificielles souveraines. Mais, puisque pour l’instant ce n’est pas possible, j'ai imaginé de créer un internet privé et civilisationnel, géré par un organisme, dont ceux qui accepteraient ses règles et sa déontologie, en deviendraient automatiquement actionnaires.
L’avant propos exprime les"volontés politiques"nécessaires à sa mise en œuvre.
Ce livre est organisé en quatre parties :
Comment chacun peut participer à la construction d'un espace Équitable Porteur d' İdées, nommé un ÉPİ dans internet. Sont exposés les intelligences collectives, les moteurs de recherche équitables, les réseaux sociaux éthiques et comment créer un internet civilisationnel, qui démarre de France, tout en imaginant, un dividende universel (une nouvelle notion de pouvoir d’achat)
- Une petite histoire de l'interactivité suivie des chapitres :
Sécurité multidimensionnelle
EMPLOI●guide → Cahier des charges de cette plateforme
E-debat●com → Débat des entrepreneursSCOOP●top → Système pour remplacer X (ex twitter)
- Cette partie exprime l’espérance qu’en 2027 la France voit émerger un candidat à l'élection présidentielle capable, soit :
de porter une idée universelle
de créer un internet régalien qui part d’en-bas
de définir une souveraineté numérique pour tout notre continent
d’avoir une politique écologique et technologique ambitieusede mettre en place le dividende universel
Un abécédaire d'idées qui décrit les 120 plateformes de cet internet civilisationnel, ainsi que ses CONCEPTS principaux.
Avant-propos du livre / Liberté, Égalité, Fraternité + d'autres principes
Sur tous les frontons de nos Mairies il y a cette devise : Liberté, Égalité, Fraternité.
On est en droit de se dire que c'est à chaque commune, d'assurer localement, le bon fonctionnement de ces principes fondamentaux pour la vie quotidienne de ses habitants.
Elle le fait pour 3 éléments : l'eau, l'air et le transport.
En effet les personnes sont libres d'aller où elles veulent, avec le moyen de transport qu'elles veulent tout en partageant de façon, plus ou moins égale, l'eau et l'air qu'elles respirent.
Un quatrième élément a été ajouté il y a 45 ans, l'accès à un réseau interactif (15 ans de minitel puis 30 ans d'internet).
On pourrait nommer ce nouvel élément : Interactivité, mais cela n'est pas un principe, je préfère donc le nommer Convivialité
A ce propos, concernant la liberté :
Dans les années 80 les utilisateurs avaient leur "libre arbitre", ils étaient libres d'aller dans les services minitel de leur choix et pour les connaître ils avaient l'annuaire des services teletel, dont j'ai été l'initiateur.
Mais en 2026 ce n'est plus le cas, les utilisateurs sont enfermés par des IA de recommandation et des publicités, ils n'ont plus le "pouvoir de choix".
Concernant l'égalité :
Dans les années 80 les utilisateurs étaient égaux devant la technologie. Il y avait 3 constructeurs de minitels qui proposaient des fonctionnalités simples à utiliser et ils étaient tous distribués gratuitement par le ministère des télécommunications.
Mais en 2026 ce n'est plus le cas, seuls les technophiles peuvent tout faire.
Concernant la fraternité :
Dans les années 80 les utilisateurs étaient conviviaux, séduits par cette invention, tout le monde s’entraidait.
Mais en 2026 ce n'est plus le cas, c'est la haine et le harcèlement à tout va.
Fort de ces propos, à partir de 2027 je propose que l'on rajoute quatre autres principes fondamentaux, que je nomme axiomes (ou"algorithmes du bien commun") : la convivialité, la laïcité, la moralité et la sobriété des données et des serveurs.
- Liberté
- Égalité
- Fraternité
- Convivialité
- Laïcité
- Moralité
- Sobriété des données et des serveurs
Elles serait protégée par sept ″algorithmes du bien commun", sept "axiomes de base" qui lui permettraient de proposer, en parallèle d'internet, un internet privé et civilisationnel. Ce dernier serait de plus en plus utilisé car tout ce qui se passerait dans cette commune ne serait mentionné et référencé que dans cet internet civilisationnel.

Voilà, c'est ce que je propose, créer un "autre internet". Mais pour cela il faut tout refaire à notre façon, selon nos valeurs :
• Les moteurs de recherche qui doivent être équitables
• Les réseaux sociaux qui doivent être éthiques
• Les centres serveurs qui ne doivent pas être énergivores
• Les plateformes conviviales de mise en relation (en inventant de nouveaux modèles, sans publicités, pour la vie quotidienne et les sites marchands)
Ce qu'il faudrait c'est commencer à tester cet internet civilisationnel sur des villes moyennes. Et, ce qui serait bien, ce serait que chaque ville, qui se positionne pour ces tests, se positionne également pour créer une Société d'Économies Mixte (SEM) qui réalise une pierre de l'édifice. Exemples :
• La ville A est spécialisée dans les moteurs de recherche
• La ville B dans les réseaux sociaux éthiques
• La ville C dans l'un de ces ″algorithmes du bien commun″, etc
Cet essai est un ″cahier des charges d'un FUTUR POSSIBLE″ et un mémento pour aider le lecteur à s'y positionner.
Avant-propos du livre / OÙ commencer ?
J'imagine qu'au début quelques villes vont se positionner pour faire des tests et que cela va entraîner une dynamique locale de participation à la création des projets de l’internet civilisationnel.
Si dans cette dynamique il y a des talents qui ont de l'ambition, ils vont choisir les projets majeurs tels que l'un des moteurs de recherche équitable, l'un des réseaux sociaux éthiques, l'une des IA salvatrices ou sociales, etc.
Ainsi, politiquement on ne pourra plus dire, c'est vertical, cela vient d'en-haut, c'est jupitérien, etc, mais c'est horizontal !
De la même manière qu'un maire peut dire j'ai une spécialité gastronomique locale qui se vend dans le monde, mais vous n'êtes pas obligé de l'acheter : Un autre maire pourra dire j'ai une spécialité technologique qui se diffuse, qui se propage comme une onde, mais vous n’êtes pas obligé de vous en servir.
