Dialogue Edmond / machine

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nécessaire pour démarrer un dialogue privé avec Edmond Chaboche

Edmond

Machine, quelle question me poserais un humain, qui ne me connaîtrait pas, après avoir lu ma page d'accueil ?

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Pourquoi entrer en relation avec Edmond Chaboche ?

Edmond

Je ne cherche ni des abonnés, ni des clients, ni des admirateurs. Je ne cherche pas à convaincre tout le monde. Je cherche des bâtisseurs. Des personnes pour lesquelles une relation avec moi peut avoir une utilité réciproque et qui souhaitent contribuer, chacune à leur manière, à la construction d'un Internet et d'une société plus civilisationnels.

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En découvrant les processus — lire votre livre, civilisationner, investir, se positionner — j’ai l’impression qu’ils ouvrent chacun une manière différente d’entrer dans votre projet. Avant de choisir une direction, j’aimerais comprendre : comment savoir par où commencer quand on s’intéresse à l’internet civilisationnel pour la première fois ?

Edmond

Commencer dépend de votre intention. Si vous souhaitez comprendre le projet dans sa globalité, le livre Internet Civilisationnel est la meilleure entrée. Si vous voulez contribuer à un domaine de la société — éducation, IA, agriculture, vie quotidienne — alors “civilisationner” vous permet de prendre en charge un service et de participer à un groupe de réflexion. Si votre intérêt est entrepreneurial, commencez par “investir” dans WhatWhere.com. Et si vous voulez faire émerger une plateforme encore vide, alors “se positionner” est le bon point de départ. Votre choix dépend donc de la manière dont vous souhaitez agir.

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En lisant le processus "Se positionner", je comprends que certaines plateformes sont déjà en construction et que d’autres sont encore totalement vides. Avant de m’y intéresser, j’aimerais : savoir si la plateforme qui m’attire fait partie des plateformes “de base” ou des plateformes encore ouvertes ?

Edmond

Les plateformes de base ont une fonction technique ou structurante : elles servent à l’interopérabilité et à l’interdépendance des autres. Elles doivent être construites avec précision, car elles porteront l’architecture de l’ensemble. Les plateformes ouvertes, elles, n’ont pas encore de rôle défini. Elles sont disponibles pour accueillir une idée, un service ou une intelligence collective. S’intéresser à une plateforme de base, c’est contribuer à son développement. S’intéresser à une plateforme ouverte, c’est imaginer ce qu’elle pourrait devenir.

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Pour mieux comprendre ce que vous appelez des plateformes “de base”, j’aurais besoin d’exemples concrets. Pourriez‑vous me citer quelques plateformes structurantes déjà définies, et m’expliquer brièvement le rôle qu’elles joueront dans l’internet civilisationnel ?

Edmond

Oui, voici trois exemples de plateformes de base : LoginPlanet.com → permet à chaque utilisateur de l'internet civilisationnel de gérer un seul identifiant et un seul mot de passe pour toutes les plateformes auxquelles il est abonné. PoleBanque.com → gère les disponibilités financières de toutes les personnes physiques de l’internet civilisationnel. WhatWhere.com → c’est le moteur de recherche de l’internet civilisationnel. Ces plateformes sont essentielles : elles assurent l’interopérabilité et la cohérence de l’ensemble.

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Merci pour les exemples de plateformes de base, cela m’aide à comprendre la structure générale. Maintenant, je me demande comment agir à mon niveau. Si je veux me tourner vers une plateforme ouverte, comment est‑ce que je peux concrètement me positionner pour contribuer à sa naissance ?

Edmond

Vous pouvez commencer par vous abonner à l’un des ateliers d’une plateforme ouverte en construction.

Généralement pour chaque plateforme il y a 4 ateliers : 

  • Objectifs et descriptif de cette plateforme

  • Entreprise à créer pour éditer cette plateforme

  • Et si cette plateforme était aussi une IA

  • Quels sont les services à rattacher à cette plateforme

Dans chaque atelier vous pouvez discuter et donner votre avis. Par exemple si vous avez choisi le premier atelier vous pouvez proposer un slogan ...

Dans les discussions, si vous trouvez une personne avec laquelle vous pensez être complémentaire, proposez lui de créer ensemble un DUO, en choisissant :

  • son nom-initial

  • la plateforme d’hébergement de ce DUO, exemple : https://ose.social/duo/nom-initial (ose.social est une plateforme ouverte)

machhine 6

L’idée des ateliers me paraît claire, mais celle du DUO m’intrigue. Vous dites qu’on peut proposer à quelqu’un de créer un DUO si on se sent complémentaires. Comment savoir qu’un DUO est pertinent, et quel rôle joue ce DUO dans la construction d’une plateforme ouverte ?

Edmond

Imaginons que vous participiez à un atelier, c'est-à-dire à l'un des forums d'une plateforme ouverte. Le commentaire d'une personne retient votre attention. 1) Vous lui proposez de créer ensemble un DUO privé. 2) Si elle accepte, vous poursuivez vos échanges en privé. 3) Si ces échanges aboutissent, par exemple à la volonté de créer un contenu ou un projet numérique, vous décidez de le publier. 4) Vous lui attribuez un nom, qui doit être unique à l'échelle de tout l'Internet civilisationnel. 5) Vous choisissez la plateforme ouverte la plus pertinente pour l'héberger et vous le mettez en ligne dans la rubrique DUO. Ainsi, la plateforme choisie comporte désormais cinq rubriques principales : Objectifs, Entreprise, IA, Service et DUO

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Dans votre description, le DUO commence comme un espace privé entre deux personnes, puis peut devenir quelque chose de public et rattaché à une plateforme ouverte. Comment décide‑t‑on qu’un DUO doit passer du privé au public, et qu’est‑ce que cela implique pour la plateforme qui l’accueille ?

Edmond

On a vu en 3) ci-dessus "... vous décidez de le publier" → Cela dans le but de passer a un trio ou a un groupe. Mais vous pouvez, si à deux vous pensez avoir toutes "les cartes en main" entrer en relation avec moi (sous la forme d'un trio privé) → Cela dans le but d'acquérir une licence de droit d'usage d'un service a créer (c'est à dire avoir les moyens de développer vous même votre site). Si je pense que vous n'êtes pas prêt, je vous donnerais des conseils pour créer provisoirement un groupe ou une intelligence collective ne nécessitant pas de licence.

Pour la plateforme qui accueille ce DUO public tout doit être automatique. Par exemple, si ce DUO n'est pas seul, une rubrique "duos" sera automatiquement rajouté à cette plateforme. Et cette rubrique listera les DUOs.

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Vous dites qu’un duo peut, s’il avance bien, entrer en relation avec vous sous forme de trio privé pour obtenir une licence de droit d’usage. Qu’est‑ce que cette licence permet exactement, et comment savoir si un duo est suffisamment mûr pour demander cette étape ?

Edmond

La licence fournie un droit d'accès au serveur d'hébergement du service créé en préfixe d'une plateforme ouverte. Ainsi le responsable du service a automatiquement a sa disposition les fonctionnalités d'un micro réseau social (avec un processus d'abonnement de ses futurs utilisateurs) qu'il peut compléter (habiller) a sa guise en utilisant la plateforme de base nouveau.media.

Ce sont les créateurs du duo privé qui demandent a entrer en relation avec moi. Et c'est au cours de la discussion dans ce trio privé que je décide si le duo qui est devenu un projet est suffisamment mûr.

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Si je comprends bien, obtenir une licence permet d’accéder au serveur et de disposer d’un micro‑réseau social que l’on peut ensuite habiller via nouveau.media. Mais concrètement, qu’est‑ce que cela signifie d’être “responsable du service” une fois la licence obtenue ? Quelles sont les tâches ou décisions que cela implique pour faire réellement exister ce service civilisationnel ?

Edmond

Le responsable du service est responsable du contenu du site. C'est a dire responsable de ce qu'il insère dans son site et responsable de ce que ses abonnés publient sur son site.

Ses tâches ou décisions c'est construire son site en utilisant les progiciels proposés par nouveau.media et en intégrant dans son site, selon un principe d'interopérabilité, l'accès à des plateformes génériques au fur et a mesure de leurs développements.

Ainsi il sera également responsable des publications faite depuis son site, par ses abonnés, dans ces plateformes génériques telles que : emploi.guide, e-debat.com, scoop.top, etc

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Vous dites que le responsable du service est aussi responsable de ce que ses abonnés publient, y compris lorsque ces publications sont relayées vers des plateformes génériques comme emploi.guide ou e‑debat.com. Comment un responsable de service peut‑il gérer cette responsabilité au quotidien ?  Existe‑t‑il des outils ou des règles pour l’aider à modérer et encadrer les contributions de ses abonnés ?

Edmond

Dans le processus 3 pour me joindre, nommé "civilisationner", divers autrices et auteurs vont se positionner pour définir, pour un maximum de mots ou d'expression, ce que cela implique d'être civilisationnel. C'est sur ces bases que les règles et les outils nécessaires seront développé et intégrés aux plateformes de toute nature.

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Vous dites que les règles et les outils de modération seront définis par les autrices et auteurs du processus “civilisationner”, puis intégrés dans les plateformes. Comment passe‑t‑on concrètement d’une réflexion civilisationnelle à une règle numérique appliquée dans une plateforme ? Qui décide de cette traduction, et comment s’assure‑t‑on qu’elle reste cohérente avec l’esprit de l’internet civilisationnel ?

Edmond

La traduction d’une réflexion civilisationnelle en règle numérique ne se fait pas d’un seul geste : elle suit un chemin collectif. Dans le processus civilisationner, des autrices et auteurs travaillent sur des mots, des expressions et des situations pour définir ce que signifie « être civilisationnel ». Ils produisent des principes, des repères, des exigences de comportement ou de fonctionnement.

À partir de ces définitions, une seconde étape consiste à les transformer en règles opérationnelles : ce sont des équipes techniques, juridiques ou éditoriales qui interprètent ces principes pour en faire des outils, des filtres, des alertes, des processus de modération ou des interfaces. Leur rôle n’est pas de décider à la place des autrices et auteurs, mais de traduire fidèlement ce qui a été défini.

Enfin, ces règles sont intégrées dans les plateformes de toute nature. Elles deviennent des mécanismes automatiques ou semi‑automatiques qui garantissent que chaque service, chaque publication et chaque interaction reste cohérente avec l’esprit civilisationnel. Ce n’est donc pas une décision individuelle : c’est une chaîne de travail où la réflexion collective précède la mise en œuvre numérique.

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Depuis le début, vous parlez de services qui se rattachent à des plateformes ouvertes, de services qui utilisent des mots génériques, et de services édités par des entités juridiques différentes. Pour mieux comprendre l’ensemble, pourriez‑vous m’expliquer ce qu’est exactement un “service” dans l’internet civilisationnel, et comment il se relie aux plateformes ouvertes et aux plateformes génériques ?

Edmond

Un service porte le nom, souvent très explicite, de son activité, qui peut être un mot, une expression, une entité juridique, une marque, une phrase ou un ″mot englobé par un thème″, exemples :

  1. Cas d'un mot d'une activité → escaladetrouvehotelcom ou autre exemple escaladeosesocial

  2. Cas d'un MOT générique en préfixe ou en suffixeEMPLOIpolescience ou en suffixe → searchlovecom/EMPLOI

  3. Cas d'une expression → dividende-universelosesocial

  4. Cas d'une entreprise ou d'une marque appartenant à une entrepriselambda-sascherchersolutions

  5. Cas d'une phrase de type action → planter-des-haies-le-matin-repas-de-midi-offertnourririnfo

  6. Cas d'un ″mot englobé par un thème″ → atomephysiquepolescience

Pour le cas 1, chaque service devra être pris en charge par une entité juridique différente qui souvent inclura le nom de sa plateforme en suffixe, ainsi ESCALADE TROUVE HÔTEL SAS → dont l'objectif sera de créer un réseau social avec les clients des hôtels proches des lieux naturels d'escalade, n'aura rien à voir avec ESCALADE OSE SOCIAL  → dont l'objectif sera une organisation associative pour former des jeunes à l'escalade dans des salles de sport.

Pour le cas 2, il faut comprendre que beaucoup de plateformes ont un MOT générique, exemples :

  • EMPLOI pour emploiguide

  • DÉBAT pour e-debat●com

  • SCOOP pour scoop●top (cette plateforme à pour vocation de remplacer X, ex twitter)

  • SOLUTIONS pour chercher●solutions

  • DICTIONNAIRE pour dictionnairetop

Un service utilisant un de ces mots, en préfixe ou en suffixe d'une plateforme, admet que le contenu de son service sera automatiquement englobé, par la plateforme qui a ce mot dans son nom. Et, que réciproquement, en ce qui concerne son activité, son service sera amorcé par la plateforme qui a ce mot dans son nom. Exemple :

emploiguide absorbe le contenu de trouvehotelcom/emploi

trouvehotelcom/emploi est amorcé par le contenu de emploiguide concernant l’hôtellerie.

Une plateforme générique commence par être une plateforme ouverte avec ses ateliers, ses duos, etc, qui s'est donné, dans dans ses objectifs, un sujet d'interdépendance pour toutes les autres.

Pour les cas 4  et 5 chaque nom de service sera unique et il appartiendra à une seule entité juridique, mais celle ci pourra avoir plusieurs plateformes en suffixe, exemple 1 : LAMBDA SAS peut éditer les services : lamda-sasnouvelart  et  lamda-saspolescience               exemple 2 : planter-des-haies-le-matin-repas-de-midi-offert peut s'arrimer à nourrir info pour se présenter et s'arrimer à search.guide pour afficher sur une carte les lieux de rendez-vous du jour.